Imari chinois


Qu'appelle-t-on "Imari chinois" ?

Au milieu du XVIIe siècle, la Chine connaît une période de troubles politiques due au passage de la dynastie Ming à la dynastie Qing. La production de porcelaines d'exportation s'en trouvant alors considérablement amoindrie, les Européens cherchent à trouver d'autres pays fournisseurs. Les Hollandais, qui ont le monopole du commerce avec le Japon, se mettent alors à importer la porcelaine japonaise.

Cette porcelaine se caractérise par un décor utilisant trois couleurs : le bleu de cobalt posé sous couverte, le rouge de fer et l'or posés sur couverte. Elle présente surtout des motifs floraux et a été appelée " Imari " du nom du port de l'île de Kyûshû d'où elle était exportée.

Une fois que les Chinois reprirent leur production de porcelaines, ils s'adaptèrent à l'engouement des Européens pour l'Imari et produisirent des pièces inspirées des porcelaines japonaises, les Imari chinois. Les Européens se tournèrent alors à nouveau vers les centres de production chinois qui proposaient des pièces moins chères que les pièces japonaises.

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